Réseaux sociaux – Pro ou perso ?

Pratiquant divers réseaux sociaux depuis quelques temps, de façon personnelle et/ou professionnelle, je m’en viens à tirer certaines conclusion sur l’utilité, l’efficacité et la pertinence de ces sites. Merveilleux outils en soi, ils n’ont, comme on peut s’en douter, pas que des qualités. Non sans être bourrés de défauts, je les utilise pourtant avec un oeil bien différent depuis que j’ai mis les pieds dans le monde du web à plein temps.

Facebook

Nul besoin de présenter Facebook à vous autres qui me lisez. Avec la popularité qu’à acquis ce réseau social en quelques années, quiconque met les pieds sur la toile une fois par semaine en a entendu parler. Et même ceux qui n’y vont pas, puisque la presse et autres médias en font leurs choux gras. Histoires de harcèlement chez les ados, apéros publics et autres dérives, Facebook sait faire les gros titres. Je me suis inscrite il y a des lustres, et j’ai connu Facebook comme réseau de partage avec mes amis, partage de photos, de nouvelles, et de messages privés. J’ai ensuite plongé dans les deux ou trois premiers jeux qui ont élu domicile sur « FB » – comme on l’appelle intimement – mais depuis peu, j’ai une forte tendance à perdre patience, à chacune de mes visites. Mes contact publient des « panneaux » pour dire ce qu’ils pensent de la vie en général, des grandes phrases philosophiques le plus souvent. Il s’agit parfois de blagues grotesques, de coups de gueule, de caricatures… Quoi qu’il en soit, dans ma cambrousse profonde, mon smartphone galère à charger mon fil d’actualités et ça commence à me courir sur le haricot. Enfin, il y a ces jeux, pour y revenir, auxquels participent certains de mes contacts très assiduement, et qui publient très – trop – régulièrement des invitations sur mon mur ou dans mes notifications. Parmi cette foule de choses inutiles et polluantes, j’arrive de temps en temps à distinguer les statuts de mes amis… dont je ne suis pas toujours si proche. On accepte les amis proches, puis les collègues, parfois de vieilles connaissances, par pure curiosité, et on laisse ce petit monde s’installer à sa guise, et on finit par ne plus lire grand chose… Seul bon point que j’apprécie vraiment : je peux garder le contact avec ceux qui me sont chers mais qui sont loin, et pour qui malheureusement je ne prends pas assez de temps.

D’un point de vue plus professionnel, je me suis débattue un certain temps avec les « pages » que j’administre. Trois à mon actif, dont une très régulièrement. Acquérir des fans, c’est une chose, mais nombreux sont ceux qui connaissent nos magasins – je travaille pour une jardinerie indépendante, constituée de 3 magasins, dont 2 sont bien réels – et se foutent royalement de devenir un jour des clients web. Au-delà de ces gens-là, dur de se faire connaître de la population. Les « Community Manager » conseillent les concours, les jeux,etc. Mais passée cette acquisition de notoriété, cela ne fait pas des internautes des clients (fureter sur ce site pourra vous filer quelques infos supplémentaires). C’est un outil qui peut être formidable, mais qui a ses limites. Vos publications ne sont visibles que de vos fans, à moins qu’ils choisissent d’intéragir avec vous, ce qui vous rendra visible auprès de leurs amis. Malheureusement, l’effet domino n’est pas toujours aussi rapide qu’on le souhaiterait.

Twitter

Je suis addict à Twitter, mais seulement depuis peu. Depuis que nous l’utilisons au bureau de façon professionnelle, pour tout dire. Hashtag, tweets et retweets, #FF et tendances mondiales m’étaient encore inconnus il y a une semaine. Je dois dire que j’adhère très très vite, et que l’on en devient très rapidement accro. On peut facilement passer la journée entière à tweeter, sans se rendre compte que le temps passe. On vient voir les nouveautés, on clique sur un lien, on lit un article, puis un second qu’on retweet. On se met à suivre Untel qui est cool, on lit ses tweets, on reclique. Et on a perdu une heure. Fort heureusement, si l’impact envers une clientèle est très limité, il s’agit d’un puis d’information inépuisable. Pige concurrentielle ou juste suivi régulier des tendances, Twitter nous permet de ne pas perdre le fil. L’avantage d’un point de vue personnel, c’est aussi la possibilité de suivre et d’être suivi par des gens qui possèdent les mêmes centres d’intérêt. Fanfictionneuse Harry Potter depuis près de 10 ans – et fière de l’être – il va devenir difficile de trouver d’autres mordus de cet univers parallèle méconnu au fur et à mesure que le temps passe. Alors bien sûr, si Twitter me permet de suivre l’actu du e-commerce, parce que ça me passionne, mais aussi la pub ou le marketing qui sont le centre de ma formation, cela me permet de suivre aussi ce monde bien à part, même s’il reste majoritairement anglophone. C’est pourquoi, ce n’est pas nécessairement d’être suivi qui importe dans mon cas – même si relayer mon blog et le diffuser me plairait bien – mais avant tout trouver en un seul endroit une mine d’informations sur des sujets extrêmement variés.

Retrouvez moi d’ailleurs @LeliaLAPEL et la jardinerie @JardiDesjardins, pour ceux que ça intéresse.

Google +

Savant mélange de Twitter et de Facebook, Google apporte avec son Google + la possibilité de réunir ses amis sous forme de cercles. Visuellement sympa, je ne me rends pas compte jusqu’où cela pourrait aller. En effet, malheureusement méconnu à part des pros du web, Google + est plutôt vide. N’ayant aucun intérêt à suivre sur G+ ce que je suis déjà sur Twitter – car ce sont les mêmes qui publient sur différents réseaux sociaux – je m’en suis vite détachée pour passer à autre chose. Cependant, je n’y vois pas que des points négatifs. Les pro-Google et détenteurs d’adresse Gmail l’admettront : tout avoir réuni sur une seule plateforme est très plaisant. j’utilise Google Document, Gmail, AdWords pour le boulot, Maps pour mes itinéraires. Alors forcément, si mon réseau social pouvait se trouver-là, ce serait le panard ! Sauf qu’en réalité, je ne peux pas forcer mes contacts FB + Twitter à se retrouver ici, juste parce que pour moi, ce serait plus simple. D’un point de vue professionnel, le constat est malheureusement le même. Gros bon point cependant : le +1 disponible pour chaque publication. Une façon différente de dire « J’aime » comme sur Facebook, que l’on retrouve partout sur notre site web (ici, à ceux qui voudraient y faire un tour), et qui permet aux connaisseurs de « +1 » une fiche produit qui leur plaît. Une façon simple d’entrer dans la vague du social shopping et de montrer à ses potes quel article on a acheté, on a aimé. Si cela fonctionne bien pour la mode et le design, pas sûr que la sauce prenne pour les articles de jardin, mais qui ne tente rien n’a rien.

Pinterest

Accessible uniquement sur invitation, j’attends toujours le mail de Pinterest pour pouvoir me lancer. S’il fait un gros boom outre-Atlantique, ce réseau social débute en France avec 50 000 visiteurs uniques le mois dernier, si je me souvient bien d’une de mes lectures de la journée. Il s’agit d’épingler sur votre tableau des jolies choses, des photos ou des produits esthétiques qui pourront être ré-épinglée sur le tableau de ceux et celles qui apprécient aussi le sujet. Vous pourrez choisir des thématiques sur lesquelles épingler vos photos : une fleur en Science et Nature, une paire de Louboutin dans le prêt-à-porter, etc. On retrouve ainsi une foule, très graphique, de posts par thématique afin de ne voir que ce qui nous intéresse. N’ayant pas encore pratiqué Pinterest, je compte le faire sous peu de façon professionnelle, dès réception de l’invitation et avec l’aval du Boss. Je pourrais alors update cet article en postant des infos plus techniques.

Edit : J’ai reçu mon invitation Pinterest ce matin-même. Je vais donc y consacrer un article entier, et je vous invite à m’interpeller par commentaire si vous souhaitez recevoir une invitation !

En espérant que cet article vous ait plu, je vous abandonne dans un minimum de courbettes.

Cordialement,

Kaa’

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Une réflexion sur “Réseaux sociaux – Pro ou perso ?

  1. Je ne connaissais pas Pinterest. Mais comme l’accès n’est pas libre pour le moment, j’attendrais de voir ce qu’en disent les uns et les autres pour me faire une idée…

    Moi qui suis « community manager » de manière professionnelle maintenant, j’ai bien entendu utilisé ces réseaux également au niveau pro et perso. Chacun a son intérêt au niveau professionnel, c’est certain, et l’on pourrait aussi ajouter Viadeo et LinkedIn qui sont très bons et efficaces pour remplir son profil professionnel et son CV en ligne. Attention toutefois à le garder bien à jour, pour éviter de produire l’effet inverse qui consiste à renvoyer une image laxiste par un profil à l’abandon.

    Concernant twitter, c’est quand même le règne de l’info jetable et du continuum bordélique de trucs majoritairement sans intérêt. Ou bien je l’utilise mal. Toujours est-il que cette timeline immense et illisible, moi, ça me fait un peu peur. Je l’utilise quand même pour diffuser mes notes de blog. Pas fou. ^^

    Enfin, je ne suis pas trop d’accord avec toi lorsque tu dis que tu aimerai avoir tout réunis chez Google. Personnellement, même si FB revend mes infos personnelles à ses annonceurs, je préfère éviter de me retrouver avec des passerelles entre Gmail, G+, Youtube et tout le reste. Sinon, on ne maîtrise plus rien. « Ne pas mettre tous ces oeufs dans le même panier », ce genre de choses…

    Merci pour cet article en tous cas, et bon retour parmi nous. 🙂

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