Polisse

Loin de moi l’envie d’esquiver hier soir « Tais-toi » sur TF1, mais il était temps de voir enfin « Polisse » dont j’avais longuement entendu parler. Il faut le dire tout d’abord, le côté trash attire, et Joey Starr aussi. Critique.

Synopsis ?

Je ne sais pas si l’on peut clairement parler de synopsis pour un film qui est simplement un reflet romancé de la réalité. Brigade de la protection des mineurs de Paris, 2010. Tout est dégueulasse et donne envie de gerber, mais le pire c’est que ça existe. Point.

Acteurs – ou pas.

Il aura suffit d’un nom pour attirer mon attention, « Joey Starr ». Loin des « Lâche, poses ton gun, les flics font pas d’ultimatum… », je trouve que Joey Starr peut sans complexe être fier d’avoir grandement participé à la remise du Prix du Jury, lors du Festival de Cannes. On pourrait presque se demander par quel biais il a appris à aussi bien connaître les flics, pour entrer si bien dans le rôle. Maïwenn a trouvé le rôle parfait pour ce film : elle est réalisatrice, elle a appris la vie de la brigade pour écrire son scénario, alors qui d’autre aurait pu mieux interpréter la photographe reporter qui intègre timidement la BPM ?

Et là, vlan !

Et là, tout simplement, t’en prends plein la gueule. Des mômes, des ados, des délinquants, des salauds, des pères, des femmes adultères, des flics pourris, des sympas, des marrants, des connards, des alcooliques, des bites, des gosses, des saloperies, de la violence et de la cruauté. Mais tout simplement, un atroce reflet de la réalité, sans rien pour taire ce qui ne devrait pas être dit. Ca m’a carrément filé la gerbe à certains moment, ça décalque, mais au moins, j’ai vraiment accroché !

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Une nounou d’enfer

Alors que j’allume l’air de rien ma télévision aujourd’hui, je tombe sur le premier épisode de la série Une nounou d’enfer. J’ai été bercée gamine par cette série, et j’ai vu tous les épisodes, sans exception. L’occasion pour moi de vous faire partager l’humour déjanté et la voix criarde de Fran Drescher, parce que ça c’est drôle !

L’épisode pilote donne le ton tout de suite : Fran Fine se fait virer du magasin de robes de mariée dans lequel elle travaille, et se fait larguer par son petit ami au même instant, puisqu’il est le patron de l’entreprise pour laquelle elle travaille. Elle décide donc d’aller vendre des cosmétiques en faisant du porte à porte, et arrive par chance chez les Sheffield au moment où Maxwell, le père de famille qui doit élever seul ses enfants depuis le décès de sa femme, recherche une gouvernante. Elle est alors embauchée alors qu’elle ne connait strictement rien aux enfants, et fait la connaissance de la fratrie Sheffield.

Maggie, l’aînée, a quatorze ans au début de la série, elle manque cruellement de personnalité et passe pour une gamine bien trop scolaire aux côtés de Fran – qui va d’ailleurs se faire un plaisir de la relooker plusieurs fois au fil des épisodes.

Brighton, le seul garçon de la famille, s’amuse à mettre en scène toutes sortes de faux suicides, ce qui a le don d’énerver son père. Il passe la plupart de son temps à se moquer de ses deux soeurs et à faire tourner en bourrique la pauvre Fran qui gère les problèmes bien à sa façon.

Gracie, pour terminer, est la gamine la plus barrée que je n’aurais jamais imaginé. Elle voit son psychiatre plusieurs fois par semaine, mais est des plus intelligentes.

En vivant chez les Sheffield, Fran va aussi faire la rencontre de C.C. Babcock, l’associée de Maxwell. Elle est éperduement amoureuse de Maxwell, mais lui semble ne rien voir du tout. Elle déteste cordialement Fran, qui attire chaque fois l’oeil de Maxwell par son physique avantageux. Niles, le maître d’hôtel va devenir le meilleur ami de Fran, s’amusant à ridiculiser C.C. dés qu’il en aura l’occasion. Ce premier épisode est aussi l’occasion de rencontre Val, la meilleure amie de Fran, vieille fille et un peu bête d’ailleurs. Sa mère apparaît un peu plus tard, grande fanatique de nourriture, ainsi que Marty, son mari, qu’on ne verra jamais vraiment.

Je vous laisse plutôt apprécier la première partie de l’épisode pilote, je pense qu’il faut le voir pour le comprendre.

A ceux qui auraient visionné l’extrait pour la première fois, rassurez-vous ! La voix criarde de Fran dans la version française n’est rien comparée à la V.O ! C’est pourquoi je prends le parti de ne regarder que les épisodes en français, afin de sauver mes oreilles… Pou finir, même si je n’arrive pas à avoir un vrai sens critique à propos de la série puisque je la connais trop bien pour réussir à y poser un oeil nouveau, je ne peux que vous la conseiller. Les épisodes sont courts (vingt-trois minutes chacun), drôles, et c’est sans conséquence pour votre santé ! La série compte un total de moins de 150 épisodes, ce qui est plutôt court étant donné que quatre sont diffusés chaque midi sur M6 en ce moment. Malheureusement, la chaîne a encore choisi de mélanger les épisodes, et de passer uniquement ceux qui ont eu du succès à la précédente diffusion. Ceci dit, l’essentiel est là, les sarcasmes de Niles et les vannes de C.C., les tenues époustoufflantes de Fran, etc.

A ceux que ça intéresseraient, courrez visionner ça ! Pour ma part, je reste branchée sur M6 !

Les Simpsons

Fort peu habituée à ce genre de programmes télévisés, je ne pouvais que m’en tenir à ce que j’avais entendu dire sur le sujet. Mais depuis que j’ai déménagé – ma vie personnelle compte beaucoup dans le pourquoi du comment de chacun de ces articles, héhé – je capte la Télévision Numérique Terrestre, plus communément appelée TNT. Je peux ainsi me divertir – ou bien me rendre malade – devant divers programmes que je ne connaissais pas ou que je ne regardais.

Les Simpsons faisant partie du second groupe – je crois que même mes grands-parents connaissent le phénomène de la famille de bonshommes jaunes et bizarres – j’ai un peu de mal à y adhérer, sans doute de par mon ignorance sur le sujet. Ce que l’on connait pas nous effraie. Hé bien, sachez tout de même que Les Simpsons n’est pas une série si débile qu’on le dit.

Alors oui, le concept est basé sur un humour potache, Omer et Marge sont des bidochons à l’américaine parfaits, Bart est idiot, Lisa un génie. Que dire de plus à part que ce qui nous paraît si extrême représente finalement si bien, à sa façon, ce qui existe aux quatres coins du monde. Bon, okay j’imagine pas un Omer Somalien se gavant de Donut’s ou un petit Chinois visitant un Duff Park où Mao lèverait sa chope en l’honneur de sa bière préférée.

Ceci dit, je dois admettre que j’ai ri. Même si je ne suis pas intarissable sur le sujet, et que je ne me permettrais pas une grande critique étant donnée mon ignorance, je voulais partager avec vous ce morceau de ma soirée d’hier.