Mise en place d’une vente flash – Infos à prendre en compte

From echosdunet.net

Tous les sites de e-commerce cherchent à un moment donné le ou les meilleurs moyens pour promouvoir leur boutique, améliorer leur notoriété ou augmenter leur chiffre d’affaires. Vient alors la réflexion au sujet des différents leviers qui existent sur le web, les modes de communication, et les coûts qu’ils imposent. J’ai réfléchi récemment aux ventes flash, au pourquoi, comment, quand, etc. Voici donc le fruit de ma réflexion.

Le but

Si le but est la notoriété, ce peut être un bon moyen de se faire connaître. Les ventes flash sont l’occasion de mettre en place une promotion réellement alléchante sur un produit, ce qui va donc attirer un maximum de gens sur votre site, au moment de cette promotion. Ils vont donc découvrir votre boutique, venir plus nombreux que d’habitude, vous avez intérêt à être fin prêt à les accueillir. Si leur visite – voire même leur achat – se déroule bien, ils reviendront peut-être. Ils parleront peut-être de vous, et le bouche à oreille propulsé par le web 2.0 peut rapidement prendre une ampleur totalement délirante. Mais pour que tout roule et que cette vente flash soit un réel levier pour votre notoriété, vous devrez vraiment mettre toutes les chances de votre côté. Voir la suite.

En choisissant bien votre produit, il vous sera même possible d’être rentable sur ce genre d’opération. C’est rare, mais possible. Il faut choisir un produit que vous achetez à un prix presque dérisoire (négocié en grosse quantité par exemple). Si en temps normal, vous appliquez un coefficient de 6 ou 7 (ne faites pas les gros yeux, tout le monde sait que ça existe), appliquez cette fois un coefficient de 3 ou 4. C’est moins que d’habitude, vous ferez donc une belle opération promotionnelle, mais ça reste encore énorme et cela vous offre une belle marge.

La vente flash est aussi l’occasion d’écouler un stock, pour qu’il ne stagne pas jusqu’à devenir invendable. Une collection périmée, des cartons abîmés, au bout d’un certain temps c’est vraiment moche pour le client. Avant qu’il ne soit trop tard, réalisez une vente flash sur cet article, au vu de la promotion les clients se rueront dessus, et vous serez débarrassé de votre stock. Exemple type : des bains de soleil en Août, des sapins de Noël artificiels en Janvier,  ou encore un produit dont le constructeur vient de sortir une nouvelle version alors que vous venez d’en acheter 3 palettes.

Enfin, réaliser cette vente flash, c’est peut être aussi le moment pour vous cibler une nouvelle clientèle. Vous vendez sans arrêt la même sorte de produits, de façon régulière, c’est bien. Mais admettions que d’habitude vous touchiez une cible plutôt féminine, de 25 à 35 ans avec des produits cosmétiques tendance, rien de tel qu’un set de soins du visage pour hommes pour attirer les hommes style métrosexuels, à vous de trouver ensuite de moyen de les fidéliser.

Le choix du produit

Le produit de votre vente flash ne doit pas être choisi au hasard, au risque d’encourir pas mal de soucis. Vous pouvez le choisir pour sa marque, par exemple. Une marque connue attire de nombreux consommateurs, forcément. Notez tout de même que les marques connues, implique des prix d’achat rigoureusement contrôlés par les fournisseurs, avec des prix de vente conseillés à suivre au mieux, et qui parfois refusent tout bonnement que leurs produits subissent des promotions trop importantes. Et de toute façon, vous ne pourrez pas vendre à perte, ce qui explique que vous serez parfois limités avec ce genre de produits.

L’autre solution est de choisir un produit pour son prix. Comme évoqué précédemment, si vous pouvez vous procurer certains articles en grosse quantité pour ainsi négocier des prix intéressants auprès de vos fournisseurs, la solution est là. Plus vous margez sur ce produit en temps normal, plus vous aurez de facilités à proposer une promotion intéressante. Une vente flash intéressante doit proposer au minimum une réduction de -30% pour être réellement intéressante.

Choisir son produit parce qu’il est tendance, est aussi important que de choisir son prix. Même à -90%, vous n’arriverez pas à vendre des baladeurs CD en 2012. De même qu’un maillot de bain coupé années 90, par exemple. Etre pas cher, c’est bien, mais il ne faut pas non plus en arriver au kitch ridicule. Votre réputation est en jeu à chaque fois que vous choisissez de proposer un produit sur votre boutique, ne l’oubliez jamais.

Le contexte

Avant de lancer votre vente flash, pigez de manière pointue vos concurrents. Cherchez qui vend le même article que vous, et à quel prix ? Quelles sont les promotions appliquées ?  Si personne ne vend ce produit, ce peut-être une bonne ou une mauvaise chose : soit le client ne le trouvera que chez vous, en plus en promo, ce sera donc la folie totale et tout le monde se précipitera sur votre site. Ou bien les clients seront méfiants, après tout qui leur dit que la promotion est vraiment intéressante, puisqu’ils n’ont aucun point de comparaison ?

La période choisie est importante. On ne vent pas des produits de plein air en décembre, ni même des chocolats de Noël le 15 Août. Si vous faites du déstockage post-période, ok, mais n’attendez pas non plus que ce soit trop tard. En Octobre, les internautes auront déjà bien oublié l’été et les vacances, et une fois rentrés dans la routine, acheter un barbecue ne les tentera certainement plus, même s’il est en promotion.

Surtout, en organisant cette vente flash, n’oubliez pas de penser à vous. A vos moyens, en interne. Etes-vous prêt, d’un point de vue informatique, à recevoir plus de trafic qu’à l’accoutumée ?  Votre site est-il bien construit ? Avez-vous analysé votre entonnoir de conversion pour être sûr de ne perdre aucun client à cause des frais de port ou mode de paiement, alors que vous avez mis tant de temps à les faire venir pour cette vente flash ? Et puis, votre service client téléphonique sera-t-il opérationnel ? La logistique est-elle rodée, prête à envoyer 2, 3, 10 fois plus de colis que d’habitude ?

Pensez bien aux conséquences financières qui découlent de cette vente flash. Oui, vous ferez un plus grand chiffre d’affaires, mais le coût de votre transport va forcément augmenter. Vous pourrez peut être plus tard négocier des tarifs avec votre transporteur, mais à la fin du mois, il faudra payer cette facture, correspondant à tous ces envois. Pensez aussi aux heures supplémentaires de vos employés, sait-on jamais 😉

En application

Vous avez deux solutions pour l’application de la vente flash.

  • Une vente à durée limitée : vous posez une urgence, vous incitez l’internaute à se décider vite. Vous favorisez l’achat impulsif, et un client qui aurait mis 10 jours à se décider va peut-être réfléchir moins longuement. Attention, si vos produits sont des produits à forte valeur, l’achat impulsif est moins courant. Pensez au pouvoir d’achat de votre cible en matière d’achats plaisirs/achats impulsifs !
  • Une vente à stock limité : cette fois, c’est la compétition que vous créez. En affichant le décompte du stock, vos client vont se battre pour être sûrs de profiter de l’offre. Et dans ce cas, les produits peuvent avoir un coup plus élevé, c’est moins grave, puisqu’ils se sentent moins pressés par le temps.

Calculs et retour sur investissement

Essayez de calculer un probable retour sur investissement avant de vous lancer. C’est important pour calculer une marge théorique dégagée par l’opération et ainsi savoir si elle est intéressante pour votre entreprise ou non.

(Nombre d’articles X Prix de vente) – (Nombre d’articles X Prix d’achat ) = Marge

Ce calcul universel peut être décliné selon des différents prix de vente entre lesquels vous hésitez. N’oubliez pas qu’il reste toujours possible que votre stock ne soit pas complètement écoulé. Combien d’article devez vous vendre au minimum pendant l’opération pour au moins financer l’achat de ce stock ?

Avec la marge potentielle dégagée, allez-vous pouvoir payer « à l’aise » votre transporteur ? Combien vous resterait-il pour mettre en place des opérations de communication ? Et encore, souhaitez-vous comptabiliser le temps de travail de vos employés multiplié par leur taux horaires, et y ajouter les charges patronales ? A vous de voir jusqu’où vous souhaitez pousser ces calculs, mais parfois, y passer du temps est la meilleure façon de ne pas faire d’erreur à la base. Il vous suffirait d’un article acheté un peu trop cher pour que l’objectif de rentabilité ne soit pas atteint.

Dans le cas où vous visez la notoriété, ne cherchez pas nécessairement quelle marge sera dégagée, mais plutôt quel budget vous êtes prêt à dépenser pour cette opération. Le travail est le même, mais bizarrement, il effraie un peu plus le porte-monnaie. Bon courage à tout ceux qui souhaitent se lancer, et donnez-moi des nouvelles !

En espérant m’être rendue utile dans cet article, bien que j’ai l’impression d’oublier des milliers de choses,

A votre service,

Kaa’

Les soleils de Siam, Laurent Luna – Tome 1 : L’Enjeu

Voilà encore un bouquin d’avalé à la vitesse de la lumière. Un peu plus de 350 pages je crois, et… deux jours. Je l’ai lu plus rapidement que certaines fanfictions Harry Potter, c’est pour dire.

Synopsis

Loreleï, jeune demoiselle de quatorze ans, souffrant d’une malformation cardiaque qui pourrait bien la terrasser en deux temps, trois mouvements, rencontre un jour sa grand-mère, au chevet de son lit d’hôpital après un énième malaise, qui va lui offrir le « Soleil de Siam ». Grâce à cette pierre, Loreleï va guérir plus vite, ne plus souffrir de son coeur malade. Derrière tout cela se cache forcément bien plus de choses tarabiscotées, surnaturelles, fantastiques, et culottées.

Les personnages 

Pour ma part, j’ai buggé aussi sec sur le personnage principal de Loreleï. Ce serait malvenu de ma part de dire qu’à quatorze ans, on a rien vécu, mais ça me paraît un peu léger pour apporter une réelle profondeur au récit. Oui, je sais, Harry Potter n’en avait que 11. De ce fait, j’ai l’impression que les émotions, réactions et actions de l’héroïne se retrouvent assez vite emprisonnées et limitées par son âge. Pour sûr, les ados et pré-ados à qui semble être destiné ce roman vont adorer, elles (ou ils) vont s’y reconnaître aussitôt. Internet, Converses, smartphone, parents en train de divorcer, et questions sentimentales meringue que même moi j’ai compris depuis le début ce qui allait arriver à la fin. Enfin, je crois.

Les autres personnages, notamment surnaturels, ouvrent un peu plus de possibilités à  mon imagination. Ils ont des pouvoirs, après tout, donc tout semble possible. Mais encore une fois, cela manque de détails. Je ne suis pas particulièrement accro aux longues descriptions, mais j’aurais aimé plus d’informations sur l’allure physique de ces personnages atypiques. La couleur des yeux, la chevelure ou l’allure de certains personnages semblent être utilisés comme description au moment de leur rencontre, uniquement parce que cela permettra de les nommer de façon métaphorique dans les lignes suivantes, mais cela paraît ne pas avoir d’autre intérêt. Et puis, la description des lignes du visage, de l’expression, de la démarche, cela manque cruellement à se faire une idée. Cependant, il faut admettre que la dualité entre le Bien et le Mal tout au long de l’oeuvre nécessite un mystère important sur ces personnages. Difficile de savoir qui est adjuvant, qui est opposant.

Le contexte

New York, puis Des Moines, Knoxville… Il est certain qu’il est plus facile d’imposer une histoire rocambolesque en plein milieu du fin fond de l’Ohio, où l’on peut imaginer de façon floue le décor, que dans une rue bien connue de Paris, Lyon ou Marseille. Même si cela m’a beaucoup étonné, qu’un auteur français utilise ce contexte, cela n’est pas sans rappeler Maxime Chattam, qui n’en est pas moins un très bon auteur selon moi.

Seulement, et cette réflexion est liée aux précédentes, cela va trop vite. J’ai l’impression que le bus parcourt 500 miles en une demi-seconde, je n’ai pas vraiment réussi à me faire une idée réaliste du Dingus Lounge, et le monde de Siam ressemble à un poster Peace an Love des années 60 – enfin, dans ma tête. Du coup, entre la rapidité de lecture et le manque d’informations à mon goût, j’ai l’impression d’avoir lu un prologue.

Bref.

Ca semble négatif, hein ? Parce que j’ai du mal à mettre des mots sur des critiques positives. Mais il y en a quand même. Déjà, pour commencer, je suis allée au bout du livre, et c’est déjà un beau compliment. Ensuite, je le conseille ! Mais pas à n’importe qui. Je le conseille à des jeunes filles entre 13 et 17 ans. Je le conseille aux parents qui voudraient relancer leur ado dans la lecture pour lui faire un peu oublier la console de jeu. Je le conseille à celles et ceux qui ont aimé les Twilight et Harry Potter. Ca se lit facilement, c’est un univers à la mode, ça envoie du rêve.

Ca m’a tout de même laissé un goût de « trop peu », c’est pourquoi j’irai lire le second tome, pour voir si l’auteur va au bout des promesses faites dans ce tome 1. La promesse qu’il y aura un contenu solide derrière toutes ces anecdotes entamées par-ci, par-là dans ce premier opus.

Pinterest ou l’exposition 2.0 la plus variée du monde

J’ai reçu ce matin mon invitation pour Pinterest grâce à l’administratrice du blog ePop, que vous pourrez d’ailleurs retrouver sur Facebook et même Twitter. Je me suis donc lancée sur ce nouveau réseau social émergent très en vogue, tout d’abord au compte de la Jardinerie. Puis, je me suis auto-envoyé une invitation, forcément. C’est pourquoi je tiens à signaler que les intéressés, une fois ce post bien lu et pré-digéré, pourront me laisser un commentaire pour recevoir une invitation.

 

Le twitter des artistes

Direct, un petit bémol pour le bon franchouillard qui sommeille en chacun de nous, Pinterest possède une interface uniquement en anglais. Mais rien d’insurmontable, rassurez-vous, il suffit de connaître les termes principaux. A la façon de twitter, vous pouvez avoir des followers, c’est-à-dire des gens qui décident de vous suivre pour connaître vos dernières publications. Vous pouvez choisir vous aussi de « follow » les gens les plus intéressants, ou de les « unfollow » si au bout d’un moment vous les trouvez relou avec leurs photos de macramé. Vous pouvez « liker » une image, la « repin » à la façon des retweets, et la commenter. Sachez que lorsque l’on « repin » une image, il faut l’ajouter automatique à un de vos albums (mais le nom de l’auteur reste bien sûr mis en avant, ne croyez pas qu’il s’agit là d’une façon très indélicate de récupérer les créations d’autrui).

Les albums sont appelés « board« , traduisez « tableau ». Finalement, chacun de votre album est un tableau de liège où vous épinglez tout ce que vous aimez pour en faire profiter les visiteurs. Chacun de vos « board » peut être indexé dans une des catégories du site au moment de sa création. Ainsi dès que vous publiez une photo de gâteau par exemple, dans votre board « Mes recettes », si ce board a été bien indexé dans « Food & Drink », les promeneurs dans cette catégorie du site pourront voir votre publication.

 

Pinterest, un réseau visuel

Capture d'écran Pinterest - Page d'accueil

Clairement, l’atout de Pinterest, c’est l’aspect visuel. Page d’accueil, trois coups de scroll, et en quelques secondes vous voyez en direct ce qu’ont publié vos contacts. Il s’agit de partager des images, qui représentent vos produits préférés, vos dernières recettes de cuisine, vos idées. Selon les catégories, on trouve de tout – mais vraiment de TOUT. Et parfois, un coup de coeur, et hop, on « repin ». Pour ma part, j’utilise l’expression « repin’s », à l’oral, ça fait moins drôle, si vous voyez ce que je veux dire 😉

Nombreux sont les artistes qui postent leurs créations sur Pinterest. Comprenez alors l’essor possible pour les e-commerçants dans les domaines du design et de la déco. Il est même possible d’afficher un prix sur le produit que l’on pin’s, mais il semblerait que cela freine considérablement le partage des images. Le côté commercial sur les réseaux sociaux est toujours mal digéré par une grande partie des utilisateurs, à mon avis.

A titre professionnel, étant donné que nous réalisons de nombreuses photos en interne, c’est l’occasion de montrer notre savoir-faire dans ces domaines modernes – à la fois la communication, le web 2.0, mais aussi la photographie – ainsi que nos produits qui sont souvent pour nous des coups de coeur. Certains ont tendance à l’oublier, oui, nous devons faire du chiffre, mais derrière les écrans il y a des êtres humains. A titre personnel, il s’agit de mettre en avant pas mal de mes centres d’intérêts, d’en découvrir d’autres, etc. Manque plus qu’à télécharger l’application Android – si elle existe – car charger les photos depuis mon appareil prend un temps fou.

 

Un réseau social fermé

Clairement, si vous n’avez rien de visuel à publier, ça peut paraître inutile. Si vous ne connaissez personne, c’est pareil. Mais un peu à la façon de Twitter, pas besoin d’avoir des choses à dire pour avoir intérêt à se connecter. Vous pouvez suivre des centaines de gens sans pour autant être suivi, après tout. Vous pouvez vous contenter de repin’s et de mettre des commentaires, ça fait plaisir aux auteurs, et ça vous permet de découvrir une multitude de choses.

Pinterest, ce n’est pas uniquement la mode, la déco et de la cuisine. On y trouve vraiment de tout, notamment en passant par la barre de recherche. Nombreux sont les auteurs de publications qui ne mettent en description de leur pin’s que des mots-clés. Ainsi, essayez de taper « illustration », ou encore « kenya », vous verrez la multitude de visuels que l’on découvre !

Si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure Pinterest, n’hésitez pas à me laisser un commentaire, je ferai de mon mieux pour vous en envoyer une. En attendant, si vous souhaitez m’y retrouver, je suis. Et pour suivre la jardinerie, c’est ici !

A bientôt, 

Kaa’

Justin et ses Beliebers

« Baby, Baby, Baby, Ouhhhhhh… »

Plus la peine de présenter Justin Bieber, la vedette des ados pré-pubères. Semblerait que ce jeune homme soit actuellement en train de préparer son futur clip pour le morceau « Boyfriend », et Môssieur annonce, il y a 9 heures, que demain, sortira enfin la vidéo ! Folle surprise, attente inespérée, espoirs enfin comblés, les fans de Justin Bieber frétillent d’impatience. Ils en tremblent, des frissons parcourent tout leur corps et les cheveux se hérissent sur leur nuque ! Mais encore bien plus que ça…

Le TT – comprenez Trending Topics, les mots-clefs les plus recherchés sur Twitter – à la mode en France sur Twitter à l’instant même où je rédige ce billet, c’est « Our Body is Ready for Boyfriend ». Amis francophones, pas de panique ! Traduction « Notre corps est prêt pour un petit ami ».

Bon, en réalité, il faut comprendre le jeu de mot, mais le fait de laisser sous entendre autant de choses salaces en seulement quelques caractères, c’est excitant et terriblement grisant. Surtout pour ceux dont les parents ne parlent pas anglais, et qui frôlent alors l’interdiction, sont prêts à enfreindre tous les règlements et défier l’autorité, boire du panaché au goûter. Parce qu’il faut bien se l’avouer, la moyenne d’âge des fans de Justin Bieber ne doit pas être bien élevée. Avoir 13 ans et insinuer qu’on est fan de Monsieur Lamèche au point d’être prête à en faire son quatre heures, c’est tout de même un peu limite. Surtout que y’en a une, elle veut même se faire « déchirer les ovaires ». Honte à son prof de bio, c’est pourtant bien au programme de 4ème, non ?

Un jour, ma collègue m’a demandé « Ma fille écoute Sexion d’Assaut. Est-ce qu’à son âge c’est bien de la laisser écouter ça ? ». J’ai pas envie de dire « oui », mais maintenant je lui répondrais en toute franchise « Vaut mieux Sexion d’Assaut que Justin Bieber, au moins elle rêvera pas de faire des cochonneries avec Maître Gims. »

Blague à part, Justin Bieber réunit tout de même plus de 21 millions de followers, dont certain(e)s ne sont inscrits sur ce réseau social que pour lui. La preuve par leurs pseudos ridicules : « @Bielibette » ou encore « @xxBieberloveusexx ». alors, bon, avec mes quelques followers, j’abdique.

Kaa’

Harry Potter – Fanfictions&Cie.

« Celui qui a le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres approche… il naîtra de ceux qui l’ont par trois fois défié, il sera né lorsque mourra le septième mois…et le Seigneur des Ténèbres le marquera comme son égal mais il aura un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore… et l’un devra mourir de la main de l’autre car aucun d’eux ne peut vivre tant que l’autre survit… Celui qui détient le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres sera né lorsque mourra le septième mois… »

Harry Potter et l’Ordre du Phoenix, J.K. Rowling, Chapitre 37. 

Fan de la première heure, j’ai été bercée dans le monde Potteresque depuis l’âge de 11 ans si mes souvenirs sont bons. J’ai dévoré les livres – à l’envers, faute de disponibilité en bibliothèque – et une fois achevé le quatrième tome, il m’a fallu attendre les livres suivants, que J.K Rowling continuait de publier au fur et à mesure. Comptant entre un et deux ans d’attente entre chaque tome si mes souvenirs sont bons, j’ai donc dû m’occuper en attendant, et que le temps paraît long dans ces cas-là !

Internet en illimité a été mon salut à ce moment-là, car au vu du temps que je passais sur l’ordinateur, j’aurais alors explosé les factures AOL. Ma mère passait son temps à me dire de lâcher le PC, mais l’univers Harry Potter m’attirait alors irrésistiblement. Comme une drogue de laquelle on ne peut décrocher, je n’avais malheureusement pas de smartphone à l’époque, et quitter la maison était pour moi synonyme de déchirement atrocement douloureux – sisi, j’vous jure.

Si je remonte le fil du temps, il me semble que ma première approche de l’univers virtuel Harry Potter était un forum, sur lequel je passais tout mon temps, à lire les dernières infos, et à débattre de l’actualité et du contenu des livres, de la qualité des films, etc. J’avais alors 14 ans à peu près et le niveau s’en faisait sentir, quand j’y repense. Sur une partie du forum, j’avais pris part à l’écriture d’une fanfiction collaborative, qui partait à volo mais que j’avais décidé d’imprimer, corriger et ré-éditer. Emmenant en vacances avec moi près de 200 pages à corriger, je n’ai jamais réussi à aller jusqu’au bout de ce défi.

[Petit éclaircissement pour ceux qui ne maîtriseraient pas le sujet : une fanfiction ne tourne pas forcément autour d’Harry Potter, bien au contraire. Il s’agit d’histoires, écrites par les fans de telle oeuvre, ou tel univers, reprenant des héros inventés par quelqu’un d’autre, ou bien des personnages originaux. Toutes les libertés sont permises. Pour ma part, du haut de mes 23 ans, ce sont toujours les fanfics Harry Potter qui me fascinent. Et je l’assume, yeah.]

J’ai ensuite appris à connaître le site Poudlard.org, et c’est là que tout à réellement commencé. L’inscription sur ce site, sous forme d’interrogation du Choixpeau Magique, permet – permettait, je ne sais pas si c’est toujours le cas – d’être réparti dans une des quatre maisons (Gryffondor, Serpentarf, Poufsouffle ou Serdaigle). Si mes souvenirs sont bons, j’étais alors répartie à Serpentard. Il était possible sur ce site de participer à des « cours » sorciers, avec des interros en QCM et de gagner des points pour sa maison. Une grosse rubrique forum, un univers enchanté où acheter des objets potteresques fictifs, bref un petit paradis pour la fan ado que j’étais alors. Et un jour, je mets un pied dans la section « Bibliothèque« , et il en est fini de la fan passive. Je contre-attaque !

Je découvre alors juqu’où peut aller l’imagination des gens. Certains sujets me passionnent plus que d’autres. Je déteste toutes ces fans meringuées qui veulent absolument jouer les marieurs entre Harry Potter et Hermione Granger ou encore Ginny Weasley. J’aime l’originalité, et pour ma part, ce sont Severus Rogue – Snape pour les anglophones – et la famille Malfoy qui me fascinent le plus, en bref, les méchants. Je commence alors à écrire moi aussi, et ma fanfic termine sur la deuxième marche du podium, en nombre de lecteurs et de commentaires. J’écris alors sur le couple Hermione Granger/Drago Malfoy, et avec du recul, je trouve cela absolument horrible.

[A savoir : toutes les fanfics, peu importe leur domaine, sont classées, par genre, par « niveau » de style (Tous publics, -13 ans, -18 ans,…), par nombre de chapitre, etc. Il existe un vocabulaire bien précis à ce sujet, mais cela s’inspire en grande partie du classement des mangas japonais.]

J’ai rapidement fait le tour de la section bibliothèque, car je dévore les fanfics aussi vite que les bouquins. Puis, pendant quelques temps, e suis passée à autre chose, et j’ai presque coupé les ponts avec tout cet univers. Lorsque je reviens dans le monde d’Harry Potter, je me lance alors sur Fanfiction.net. Recensant des milliers – millions ? – de fanfics, dans des centaines de langues et sur de nombreux thèmes, je ne tarde pas à trouver mon bonheur. Et je découvre le Yaoi. Il s’agit à l’origine d’un style de manga, dont la trame tourne autour des relations amoureuses entre personnes de même sexe.

A ce moment-là, j’ai clairement abandonné l’écriture, et depuis quelques temps je passe plus de temps à lire des fics qu’à en écrire. J’ai découvert, grâce au profil fanfiction.net de Artoung, le site Manyfics.net, où j’ai aussi rencontré un grand nombre de personnes, devenues par la suite des amies.

L’engouement pour les fanfictions peut étonner certains, mais il existe bel et bien. A l’heure actuelle sur Fanfiction.net, on rescence 589.529 fanfics sur le thème Harry Potter. Je vous passe les chiffres pour les dizaines d’autres références, mais vous pourrez les trouver. Et éventuellement trouver des fics sur d’autres thématiques qu’Harry Potter, bien évidemment.

J’ai longtemps eu honte de lire ces fanfics, parce que dans mon entourage, j’étais non seulement une des rares vraies fans d’Harry Potter au point de connaître des répliques du bouquin, ou des détails insignifiants, mais parce qu’en plus lire et écrire des fanfictions yaoi, n’était pas encore assez popularisé pour que j’ose le dire à mon entourage. Au final, en vieillissant, une fois passées les années lycée, j’ai enfin réussi à assumer clairement ce que j’aimais dans la vie. On m’a même collé un jour l’étiquette de « Cyber-schizophrène », et elle me plaît plutôt bien.

Au-delà des fanfictions, je me passionne pour tout ce qui dérive de l’univers poterrien, et je ne cesse de découvrir une multitude de nouveautés. Grâce au web, source intarissable d’informations diverses et variées et plus ou moins valables, je ne risque pas de tomber en panne d’inspiration dans les années à venir ! J’ai découvert ce matin même le « Muggle Quidditch« , ou comment jouer au Quidditch sans même pouvoir voler sur un balai. Les produits dérivés sont bien connus, mais n’hésitez pas à fouiller pour découvrir une multitude de fanarts, des dessins, montages et autres créations artistiques réalisés eux aussi par des fans.

Voici deux types de fanarts, pour vous faire une idée. Tous ont été piochés sur le net, et il est malheureusement de retrouver les auteurs originaux du fait des nombreux partages via les blogs et les forums.

 

A ceux que ça intéresse, je suis ouverte aux questions, et j’y répondrai avec plaisir !

Kaa’

PS : l’ouverture d’une section de critique de fanfics et de recommandations me tente. Bonne idée ?

Réseaux sociaux – Pro ou perso ?

Pratiquant divers réseaux sociaux depuis quelques temps, de façon personnelle et/ou professionnelle, je m’en viens à tirer certaines conclusion sur l’utilité, l’efficacité et la pertinence de ces sites. Merveilleux outils en soi, ils n’ont, comme on peut s’en douter, pas que des qualités. Non sans être bourrés de défauts, je les utilise pourtant avec un oeil bien différent depuis que j’ai mis les pieds dans le monde du web à plein temps.

Facebook

Nul besoin de présenter Facebook à vous autres qui me lisez. Avec la popularité qu’à acquis ce réseau social en quelques années, quiconque met les pieds sur la toile une fois par semaine en a entendu parler. Et même ceux qui n’y vont pas, puisque la presse et autres médias en font leurs choux gras. Histoires de harcèlement chez les ados, apéros publics et autres dérives, Facebook sait faire les gros titres. Je me suis inscrite il y a des lustres, et j’ai connu Facebook comme réseau de partage avec mes amis, partage de photos, de nouvelles, et de messages privés. J’ai ensuite plongé dans les deux ou trois premiers jeux qui ont élu domicile sur « FB » – comme on l’appelle intimement – mais depuis peu, j’ai une forte tendance à perdre patience, à chacune de mes visites. Mes contact publient des « panneaux » pour dire ce qu’ils pensent de la vie en général, des grandes phrases philosophiques le plus souvent. Il s’agit parfois de blagues grotesques, de coups de gueule, de caricatures… Quoi qu’il en soit, dans ma cambrousse profonde, mon smartphone galère à charger mon fil d’actualités et ça commence à me courir sur le haricot. Enfin, il y a ces jeux, pour y revenir, auxquels participent certains de mes contacts très assiduement, et qui publient très – trop – régulièrement des invitations sur mon mur ou dans mes notifications. Parmi cette foule de choses inutiles et polluantes, j’arrive de temps en temps à distinguer les statuts de mes amis… dont je ne suis pas toujours si proche. On accepte les amis proches, puis les collègues, parfois de vieilles connaissances, par pure curiosité, et on laisse ce petit monde s’installer à sa guise, et on finit par ne plus lire grand chose… Seul bon point que j’apprécie vraiment : je peux garder le contact avec ceux qui me sont chers mais qui sont loin, et pour qui malheureusement je ne prends pas assez de temps.

D’un point de vue plus professionnel, je me suis débattue un certain temps avec les « pages » que j’administre. Trois à mon actif, dont une très régulièrement. Acquérir des fans, c’est une chose, mais nombreux sont ceux qui connaissent nos magasins – je travaille pour une jardinerie indépendante, constituée de 3 magasins, dont 2 sont bien réels – et se foutent royalement de devenir un jour des clients web. Au-delà de ces gens-là, dur de se faire connaître de la population. Les « Community Manager » conseillent les concours, les jeux,etc. Mais passée cette acquisition de notoriété, cela ne fait pas des internautes des clients (fureter sur ce site pourra vous filer quelques infos supplémentaires). C’est un outil qui peut être formidable, mais qui a ses limites. Vos publications ne sont visibles que de vos fans, à moins qu’ils choisissent d’intéragir avec vous, ce qui vous rendra visible auprès de leurs amis. Malheureusement, l’effet domino n’est pas toujours aussi rapide qu’on le souhaiterait.

Twitter

Je suis addict à Twitter, mais seulement depuis peu. Depuis que nous l’utilisons au bureau de façon professionnelle, pour tout dire. Hashtag, tweets et retweets, #FF et tendances mondiales m’étaient encore inconnus il y a une semaine. Je dois dire que j’adhère très très vite, et que l’on en devient très rapidement accro. On peut facilement passer la journée entière à tweeter, sans se rendre compte que le temps passe. On vient voir les nouveautés, on clique sur un lien, on lit un article, puis un second qu’on retweet. On se met à suivre Untel qui est cool, on lit ses tweets, on reclique. Et on a perdu une heure. Fort heureusement, si l’impact envers une clientèle est très limité, il s’agit d’un puis d’information inépuisable. Pige concurrentielle ou juste suivi régulier des tendances, Twitter nous permet de ne pas perdre le fil. L’avantage d’un point de vue personnel, c’est aussi la possibilité de suivre et d’être suivi par des gens qui possèdent les mêmes centres d’intérêt. Fanfictionneuse Harry Potter depuis près de 10 ans – et fière de l’être – il va devenir difficile de trouver d’autres mordus de cet univers parallèle méconnu au fur et à mesure que le temps passe. Alors bien sûr, si Twitter me permet de suivre l’actu du e-commerce, parce que ça me passionne, mais aussi la pub ou le marketing qui sont le centre de ma formation, cela me permet de suivre aussi ce monde bien à part, même s’il reste majoritairement anglophone. C’est pourquoi, ce n’est pas nécessairement d’être suivi qui importe dans mon cas – même si relayer mon blog et le diffuser me plairait bien – mais avant tout trouver en un seul endroit une mine d’informations sur des sujets extrêmement variés.

Retrouvez moi d’ailleurs @LeliaLAPEL et la jardinerie @JardiDesjardins, pour ceux que ça intéresse.

Google +

Savant mélange de Twitter et de Facebook, Google apporte avec son Google + la possibilité de réunir ses amis sous forme de cercles. Visuellement sympa, je ne me rends pas compte jusqu’où cela pourrait aller. En effet, malheureusement méconnu à part des pros du web, Google + est plutôt vide. N’ayant aucun intérêt à suivre sur G+ ce que je suis déjà sur Twitter – car ce sont les mêmes qui publient sur différents réseaux sociaux – je m’en suis vite détachée pour passer à autre chose. Cependant, je n’y vois pas que des points négatifs. Les pro-Google et détenteurs d’adresse Gmail l’admettront : tout avoir réuni sur une seule plateforme est très plaisant. j’utilise Google Document, Gmail, AdWords pour le boulot, Maps pour mes itinéraires. Alors forcément, si mon réseau social pouvait se trouver-là, ce serait le panard ! Sauf qu’en réalité, je ne peux pas forcer mes contacts FB + Twitter à se retrouver ici, juste parce que pour moi, ce serait plus simple. D’un point de vue professionnel, le constat est malheureusement le même. Gros bon point cependant : le +1 disponible pour chaque publication. Une façon différente de dire « J’aime » comme sur Facebook, que l’on retrouve partout sur notre site web (ici, à ceux qui voudraient y faire un tour), et qui permet aux connaisseurs de « +1 » une fiche produit qui leur plaît. Une façon simple d’entrer dans la vague du social shopping et de montrer à ses potes quel article on a acheté, on a aimé. Si cela fonctionne bien pour la mode et le design, pas sûr que la sauce prenne pour les articles de jardin, mais qui ne tente rien n’a rien.

Pinterest

Accessible uniquement sur invitation, j’attends toujours le mail de Pinterest pour pouvoir me lancer. S’il fait un gros boom outre-Atlantique, ce réseau social débute en France avec 50 000 visiteurs uniques le mois dernier, si je me souvient bien d’une de mes lectures de la journée. Il s’agit d’épingler sur votre tableau des jolies choses, des photos ou des produits esthétiques qui pourront être ré-épinglée sur le tableau de ceux et celles qui apprécient aussi le sujet. Vous pourrez choisir des thématiques sur lesquelles épingler vos photos : une fleur en Science et Nature, une paire de Louboutin dans le prêt-à-porter, etc. On retrouve ainsi une foule, très graphique, de posts par thématique afin de ne voir que ce qui nous intéresse. N’ayant pas encore pratiqué Pinterest, je compte le faire sous peu de façon professionnelle, dès réception de l’invitation et avec l’aval du Boss. Je pourrais alors update cet article en postant des infos plus techniques.

Edit : J’ai reçu mon invitation Pinterest ce matin-même. Je vais donc y consacrer un article entier, et je vous invite à m’interpeller par commentaire si vous souhaitez recevoir une invitation !

En espérant que cet article vous ait plu, je vous abandonne dans un minimum de courbettes.

Cordialement,

Kaa’

« One Direction » mania

« – Tu te rends compte que même le plus vieux du groupe, il est plus jeune que nous ?

– …

– Oui, enfin, tu m’diras, Adèle aussi.

– Sauf que Adèle, elle a du talent. »

Ce matin, en twittant, je farfouille un peu et regarde d’un oeil distrait les tendances mondiales du moment. « Harry and Lux ». Mais Kézako ? En fait, il s’agit d’un bébé et d’un ado. Que nenni, pas de fait divers de pédophilie, mais simplement… les One Direction. Semblerait qu’un des membres du boys band ait un gamin ou un mouflet dans sa famille, et que quand il le prend en photo avec le « Harry » du groupe, cela crée une émeute. Enfin, une émeute virtuelle. Demain, la moitié des fans du groupe, âgée de 12 à 16 ans pour la plupart, aura arrêté la pilule contraceptive afin elle aussi d’avoir un bébé. Lu ce matin sur Twitter : « C’est trop choùuuuww *_* ça me donne enviie d’avoir un beybey uhuh -_-‘ « .

Bref, entre les One Direction et moi, il y a quelque chose qui ne passe pas. Le côté hyper médiatisé de ces ados surjoués à peine plus poilu qu’un bébé encore plein de placenta, ça me fait tout drôle. Au moins, Adel des 2be3, il avait du poil aux pattes. A l’époque, on savait de qui on était fan, on préférait les hommes virils et assumés. Je suis pas vieille, le prouvent mes références, mais j’ai du mal à me dire que les jeunettes de nos jours arrivent à être fans de mecs qui… ont le même âge qu’elles. Pour en revenir à la comparaison avec Adèle qui est née en 1991 si je ne me trompe pas, je dois rappeler un élément important de ce billet : je ne parle en aucun cas ici du talent des One Direction, puisque je n’ai jamais entendu – consciemment – un seul de leurs morceaux, mais bien de leur âge et de leur style. Adèle n’a rien à prouver, sont style n’est pas surjoué, son âge n’est qu’un détail face à la puissance de sa voix et la grandeur de son art.

L’aspect physique joue pour moi beaucoup. Ca se la joue dandy, ça porte des slims rouges passés et des bretelles à rayures… Vous m’direz qu’en France on a bien Julien Doré pour jouer ce jeu-là, mais je parierais que les One Direction n’ont pas embauché une poule, la castafiore et un poney rien que pour un clip. Cycle des modes vestimentaires oblige, ça donne l’air sérieux d’avoir un style bien à soi – quoiqu’en ce moment, c’est un peu le style de tout le monde justement -, ça (leur) donne l’impression qu’ils ont étudié la musique pendant des années, qu’ils ont de la bouteille. Mais, à 18 ou 20 ans, est-ce qu’on peut vraiment essayer de la jouer « je suis porteur du style Warrhol et Dali combiné » quand on a même pas atteint un âge assez raisonnable pour s’assurer qu’on aime vraiment pas les épinards ?

Et dans le style, ce qui me pose surtout un problème, c’est les cheveux. Y’en a un qui me fait penser à un certain cuisinier qu’on a vu pendant quelques semaines sur M6. Si, si, je suis sûre que vous voyez de qui je veux parler… Coiffeur en taule, ou simplement grève de la tondeuse, une touffe de cheveux pareille ça devrait pas exister. On devrait obliger ces hommes-là à s’installer au dernier rang au cinéma.

Cela dit,  au delà du phénomène mondial multicanal qu’ils représentent, je ne me permettrais pas de juger de leur travail « artistique ». Quoique l’aspect imposé de leur groupe par l’émission X-factor me dérange un peu, on va dire que s’il s’agit de cinq supers talents qui ont été réunis, c’est peut-être bien, finalement…

Kaa’

Hellfest – ou Hellfesses, à vous de voir.

Le Hellfest, à première vue, c’est un peu l’Enfer. Pas pour les artistes ni pour les habitués, mais pour les non-initiés comme moi, ça peut faire peur. Et puis en fait non. Il y a juste des gens qui montrent leurs fesses, qui portent des chapeaux de cow-boy, et des groupes de métal-punk-hardcore-rock’n’roll baby’ ! L’Enfer, en fait, c’est uniquement pour tous les participants, le lendemain du dernier jour, quand ils se réveillent la bouche pâteuse.

Une collègue, mais néanmoins amie, m’a parlé de ce festival que je connais point assez récemment, parce qu’elle s’y rend cette année. Ca se déroule apparemment à la campagne, à Clisson, ville de l’ail et de l’oignon. Autant dire que là-bas, il doit tellement rien se passer le reste de l’année, que même le petit vieux – et son patois incompréhensible – est heureux de recevoir une bande de jeunes qui profitent de la vie, même s’ils ont des têtes bizarres pour la plupart. Même les superettes en font leur business, ils ont jamais autant vendu de Heineken et de Citadelle que ces jours-là.

Je n’adhère pas du tout aux styles musicaux présentés par les différents artistes. En même temps, j’adhère à rien musicalement parlant, je laisse passer les hits à la radio et les clips à la télé, sans pour autant les adorer ou les haïr. Mais pourtant, ça me fait marrer de voir tous ces gens, sans âge, sans classe sociale, sans appartenance ethnique. Juste des gros fans de musique de bourrin, qui se réunissent pendant quelques jours autour d’un même trip, d’une même passion.

J’aime pas particulièrement cet univers, mais j’suis curieuse de nature, j’aime bien apprendre des choses, découvrir des nouveautés. Alors, du coup, c’était obligatoire que je me penche là-dessus, juste pour le plaisir des yeux – je ne dirais pas « plaisir des oreilles » puisque 1. je n’aime pas ce style musical et 2. j’ai pas le son sur mon pc.

En espérant ouvrir un peu les yeux à certains, éveiller de la curiosité ou même du dégoût, bon mattage de vidéo ! Vous pourrez certainement en trouver plein d’autres sur le net d’ailleurs 😉

Kaa’

Polisse

Loin de moi l’envie d’esquiver hier soir « Tais-toi » sur TF1, mais il était temps de voir enfin « Polisse » dont j’avais longuement entendu parler. Il faut le dire tout d’abord, le côté trash attire, et Joey Starr aussi. Critique.

Synopsis ?

Je ne sais pas si l’on peut clairement parler de synopsis pour un film qui est simplement un reflet romancé de la réalité. Brigade de la protection des mineurs de Paris, 2010. Tout est dégueulasse et donne envie de gerber, mais le pire c’est que ça existe. Point.

Acteurs – ou pas.

Il aura suffit d’un nom pour attirer mon attention, « Joey Starr ». Loin des « Lâche, poses ton gun, les flics font pas d’ultimatum… », je trouve que Joey Starr peut sans complexe être fier d’avoir grandement participé à la remise du Prix du Jury, lors du Festival de Cannes. On pourrait presque se demander par quel biais il a appris à aussi bien connaître les flics, pour entrer si bien dans le rôle. Maïwenn a trouvé le rôle parfait pour ce film : elle est réalisatrice, elle a appris la vie de la brigade pour écrire son scénario, alors qui d’autre aurait pu mieux interpréter la photographe reporter qui intègre timidement la BPM ?

Et là, vlan !

Et là, tout simplement, t’en prends plein la gueule. Des mômes, des ados, des délinquants, des salauds, des pères, des femmes adultères, des flics pourris, des sympas, des marrants, des connards, des alcooliques, des bites, des gosses, des saloperies, de la violence et de la cruauté. Mais tout simplement, un atroce reflet de la réalité, sans rien pour taire ce qui ne devrait pas être dit. Ca m’a carrément filé la gerbe à certains moment, ça décalque, mais au moins, j’ai vraiment accroché !

Une nounou d’enfer

Alors que j’allume l’air de rien ma télévision aujourd’hui, je tombe sur le premier épisode de la série Une nounou d’enfer. J’ai été bercée gamine par cette série, et j’ai vu tous les épisodes, sans exception. L’occasion pour moi de vous faire partager l’humour déjanté et la voix criarde de Fran Drescher, parce que ça c’est drôle !

L’épisode pilote donne le ton tout de suite : Fran Fine se fait virer du magasin de robes de mariée dans lequel elle travaille, et se fait larguer par son petit ami au même instant, puisqu’il est le patron de l’entreprise pour laquelle elle travaille. Elle décide donc d’aller vendre des cosmétiques en faisant du porte à porte, et arrive par chance chez les Sheffield au moment où Maxwell, le père de famille qui doit élever seul ses enfants depuis le décès de sa femme, recherche une gouvernante. Elle est alors embauchée alors qu’elle ne connait strictement rien aux enfants, et fait la connaissance de la fratrie Sheffield.

Maggie, l’aînée, a quatorze ans au début de la série, elle manque cruellement de personnalité et passe pour une gamine bien trop scolaire aux côtés de Fran – qui va d’ailleurs se faire un plaisir de la relooker plusieurs fois au fil des épisodes.

Brighton, le seul garçon de la famille, s’amuse à mettre en scène toutes sortes de faux suicides, ce qui a le don d’énerver son père. Il passe la plupart de son temps à se moquer de ses deux soeurs et à faire tourner en bourrique la pauvre Fran qui gère les problèmes bien à sa façon.

Gracie, pour terminer, est la gamine la plus barrée que je n’aurais jamais imaginé. Elle voit son psychiatre plusieurs fois par semaine, mais est des plus intelligentes.

En vivant chez les Sheffield, Fran va aussi faire la rencontre de C.C. Babcock, l’associée de Maxwell. Elle est éperduement amoureuse de Maxwell, mais lui semble ne rien voir du tout. Elle déteste cordialement Fran, qui attire chaque fois l’oeil de Maxwell par son physique avantageux. Niles, le maître d’hôtel va devenir le meilleur ami de Fran, s’amusant à ridiculiser C.C. dés qu’il en aura l’occasion. Ce premier épisode est aussi l’occasion de rencontre Val, la meilleure amie de Fran, vieille fille et un peu bête d’ailleurs. Sa mère apparaît un peu plus tard, grande fanatique de nourriture, ainsi que Marty, son mari, qu’on ne verra jamais vraiment.

Je vous laisse plutôt apprécier la première partie de l’épisode pilote, je pense qu’il faut le voir pour le comprendre.

A ceux qui auraient visionné l’extrait pour la première fois, rassurez-vous ! La voix criarde de Fran dans la version française n’est rien comparée à la V.O ! C’est pourquoi je prends le parti de ne regarder que les épisodes en français, afin de sauver mes oreilles… Pou finir, même si je n’arrive pas à avoir un vrai sens critique à propos de la série puisque je la connais trop bien pour réussir à y poser un oeil nouveau, je ne peux que vous la conseiller. Les épisodes sont courts (vingt-trois minutes chacun), drôles, et c’est sans conséquence pour votre santé ! La série compte un total de moins de 150 épisodes, ce qui est plutôt court étant donné que quatre sont diffusés chaque midi sur M6 en ce moment. Malheureusement, la chaîne a encore choisi de mélanger les épisodes, et de passer uniquement ceux qui ont eu du succès à la précédente diffusion. Ceci dit, l’essentiel est là, les sarcasmes de Niles et les vannes de C.C., les tenues époustoufflantes de Fran, etc.

A ceux que ça intéresseraient, courrez visionner ça ! Pour ma part, je reste branchée sur M6 !