Les derniers jours d’un condamné

Il y a deux jours, grâce à Twitter, j’ai découvert le blog uncondamne.tumblr.com ainsi que le compte twitter qui y est associé, @uncondamne. Derrière ce pseudonyme, on découvre petit à petit un homme de 58 ans, à qui l’on vient d’annoncer qu’il ne lui reste tout au plus qu’une trentaine de jours à vivre. Cet homme, sur les conseils de son fils, et puisqu’il a toujours porté un certain intérêt à l’écriture, décide de rédiger ses derniers jours, un peu sous forme d’un journal intime, et nous livre à chaque « épisode » son ressenti.

Nonchalant, presque blasé de tout ce qui l’entoure, on apprend aujourd’hui, le troisième jour de son récit, qu’il s’est fait porter pâle au boulot et en a même profité pour faire un beau pied de nez à son patron. Cet homme dit être financièrement très à l’aise, parle un peu de sa femme, de ses enfants déjà adultes. Finalement, cet homme pourrait être n’importe qui de notre entourage, il pourrait même romancer un peu sa situation professionnelle, par exemple. Parce que vu le buzz que cela semble créer, il pourrait être vite reconnu : d’environ 500 followers au deuxième jour, il passe au troisième jour à 3457 abonnés (1000 de plus que ce matin d’ailleurs !).

Les avis sur l’expérience semblent bien partagés, et le mien l’est aussi d’ailleurs. Les commentaires sont soit émus, tristes, plein de messages de courage pour cet homme qui, même s’il ne parle pas de sa douleur physique doit tout de même en éprouver ; soit l’on crie au fake, à l’arnaque, à la publicité.

Pour ma part, si cette histoire est bien celle d’un homme qui vit ses derniers jours, tout d’abord je lui tire mon chapeau. Pour avoir vécu auprès d’un de ces « condamnés » de la maladie, une de ses victimes inconnues, ses derniers jours et ses souffrances, alors je sais que décrire ce ressenti doit être bien difficile. Mon condamné à moi ne parlait pas, ne disait pas du tout ce qu’il pensait, jusqu’au bout je me suis demandée s’il était conscient de ce qui lui arrivait, que seulement quelques jours l’éloignaient de la fin. Du coup, j’ai presque envie de remercier cet homme qui rédige chaque jour son ressenti et le livre à la planète entière grâce au web de nous faire partager cela, car tant que l’on ne l’a pas vécu, on ne peut pas imaginer une seule seconde ce que cela doit provoquer, là, au fond des tripes, au fond de l’âme.

Si cela n’est qu’un fake, je ne crierai pas au scandale. Tout simplement pour les mêmes raisons que citées précédemment : est-ce vraiment grave si la personne qui rédige cela est simplement un bon auteur ? En voudrez-vous à l’agence qui aura mis sur place cette belle opération, qui fera certainement prendre conscience aux ignorants que les maladies incurables sont une douleur insupportable, tant pour le corps que pour l’esprit ? Non, et je pense que ce ne serait pas légitime d’ailleurs.

Mais ceci dit, je suis parfois aussi sceptique. Quelques jours seulement après la fin de l’aventure de Léon Vivien, sur Facebook, on a pu aisément remarquer qu’humaniser un personnage fictif, le faire vivre son quotidien au côté du nôtre, est une technique très efficace pour sensibiliser les internautes qui semble pourtant les moins aptes à s’investir. Alors, pourquoi, sur cet exemple là, une agence, une association, ou une marque, n’aurait-elle pas tenté cette aventure sous forme de blog ?

Reste la question de suivre ou non ce nouveau compte Twitter, ce blog parmi tant d’autres. Curiosité macabre ? Empathie ? Lecture prise à la légère ? Peu importe, je pense que quiconque aura suivi cette aventure en sortira changé, et c’est tant mieux.

On verra donc d’ici une trentaine de jours ce qui arrive à cet homme. J’ai envie de dire « j’espère que c’est un fake, et que cette personne n’est pas en train de vivre cela », mais même si ce condamné est fictif, il y en a pendant ce temps des milliers d’autres qui sont bien réels.

 

Kaa’

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Les Ondes Résistantes

A l’initiative d’un ami, ce cher Epondyle dont on parle souvent ici, est né le collectif de bloggeurs « Les Ondes Résistantes« . Le règlement total pour prétendre avoir la possibilité d’apposer le logo des Ondes Résistantes est lisible ici.

L’adhésion est libre, et chacun pourra choisir de signaler son partenariat sur la page dédiée. Le mot d’ordre étant « liberté d’expression« , chaque adhérent aux Ondes Résistantes affirme écrire ce qu’il pense, sans aucune pression extérieure. Et c’est bien ce que je fais ici depuis un certain temps, et ce que je compte continuer de faire.

C’est d’ailleurs la raison d’être de ce blog, et nombre d’entre vous savent pourtant qui se cache derrière Kaa-chan depuis quelques années. Cela ne m’empêchera jamais d’affirmer clairement mes goûts, musicaux, cinématographiques, ou simplement mon opinion sur des sujets divers et variés. Tout cela explique clairement pourquoi j’aborde des sujets aux antipodes les uns des autres, et qu’il est difficile pour moi de captiver l’attention d’un lectorat unique. Car il faut être honnête, si l’on écrit c’est avant tout pour être lu !

En tout cas, j’ai fait quelque peu de tri dans mes anciens articles, et je compte bien développer des articles de fond sur des thématiques qui me plaisent – et qui ne plairont peut-être pas à tous, mais c’est tant mieux, car ce sera l’occasion d’ouvrir le débat !

A bientôt j’espère,

Kaa’

Mise en place d’une vente flash – Infos à prendre en compte

From echosdunet.net

Tous les sites de e-commerce cherchent à un moment donné le ou les meilleurs moyens pour promouvoir leur boutique, améliorer leur notoriété ou augmenter leur chiffre d’affaires. Vient alors la réflexion au sujet des différents leviers qui existent sur le web, les modes de communication, et les coûts qu’ils imposent. J’ai réfléchi récemment aux ventes flash, au pourquoi, comment, quand, etc. Voici donc le fruit de ma réflexion.

Le but

Si le but est la notoriété, ce peut être un bon moyen de se faire connaître. Les ventes flash sont l’occasion de mettre en place une promotion réellement alléchante sur un produit, ce qui va donc attirer un maximum de gens sur votre site, au moment de cette promotion. Ils vont donc découvrir votre boutique, venir plus nombreux que d’habitude, vous avez intérêt à être fin prêt à les accueillir. Si leur visite – voire même leur achat – se déroule bien, ils reviendront peut-être. Ils parleront peut-être de vous, et le bouche à oreille propulsé par le web 2.0 peut rapidement prendre une ampleur totalement délirante. Mais pour que tout roule et que cette vente flash soit un réel levier pour votre notoriété, vous devrez vraiment mettre toutes les chances de votre côté. Voir la suite.

En choisissant bien votre produit, il vous sera même possible d’être rentable sur ce genre d’opération. C’est rare, mais possible. Il faut choisir un produit que vous achetez à un prix presque dérisoire (négocié en grosse quantité par exemple). Si en temps normal, vous appliquez un coefficient de 6 ou 7 (ne faites pas les gros yeux, tout le monde sait que ça existe), appliquez cette fois un coefficient de 3 ou 4. C’est moins que d’habitude, vous ferez donc une belle opération promotionnelle, mais ça reste encore énorme et cela vous offre une belle marge.

La vente flash est aussi l’occasion d’écouler un stock, pour qu’il ne stagne pas jusqu’à devenir invendable. Une collection périmée, des cartons abîmés, au bout d’un certain temps c’est vraiment moche pour le client. Avant qu’il ne soit trop tard, réalisez une vente flash sur cet article, au vu de la promotion les clients se rueront dessus, et vous serez débarrassé de votre stock. Exemple type : des bains de soleil en Août, des sapins de Noël artificiels en Janvier,  ou encore un produit dont le constructeur vient de sortir une nouvelle version alors que vous venez d’en acheter 3 palettes.

Enfin, réaliser cette vente flash, c’est peut être aussi le moment pour vous cibler une nouvelle clientèle. Vous vendez sans arrêt la même sorte de produits, de façon régulière, c’est bien. Mais admettions que d’habitude vous touchiez une cible plutôt féminine, de 25 à 35 ans avec des produits cosmétiques tendance, rien de tel qu’un set de soins du visage pour hommes pour attirer les hommes style métrosexuels, à vous de trouver ensuite de moyen de les fidéliser.

Le choix du produit

Le produit de votre vente flash ne doit pas être choisi au hasard, au risque d’encourir pas mal de soucis. Vous pouvez le choisir pour sa marque, par exemple. Une marque connue attire de nombreux consommateurs, forcément. Notez tout de même que les marques connues, implique des prix d’achat rigoureusement contrôlés par les fournisseurs, avec des prix de vente conseillés à suivre au mieux, et qui parfois refusent tout bonnement que leurs produits subissent des promotions trop importantes. Et de toute façon, vous ne pourrez pas vendre à perte, ce qui explique que vous serez parfois limités avec ce genre de produits.

L’autre solution est de choisir un produit pour son prix. Comme évoqué précédemment, si vous pouvez vous procurer certains articles en grosse quantité pour ainsi négocier des prix intéressants auprès de vos fournisseurs, la solution est là. Plus vous margez sur ce produit en temps normal, plus vous aurez de facilités à proposer une promotion intéressante. Une vente flash intéressante doit proposer au minimum une réduction de -30% pour être réellement intéressante.

Choisir son produit parce qu’il est tendance, est aussi important que de choisir son prix. Même à -90%, vous n’arriverez pas à vendre des baladeurs CD en 2012. De même qu’un maillot de bain coupé années 90, par exemple. Etre pas cher, c’est bien, mais il ne faut pas non plus en arriver au kitch ridicule. Votre réputation est en jeu à chaque fois que vous choisissez de proposer un produit sur votre boutique, ne l’oubliez jamais.

Le contexte

Avant de lancer votre vente flash, pigez de manière pointue vos concurrents. Cherchez qui vend le même article que vous, et à quel prix ? Quelles sont les promotions appliquées ?  Si personne ne vend ce produit, ce peut-être une bonne ou une mauvaise chose : soit le client ne le trouvera que chez vous, en plus en promo, ce sera donc la folie totale et tout le monde se précipitera sur votre site. Ou bien les clients seront méfiants, après tout qui leur dit que la promotion est vraiment intéressante, puisqu’ils n’ont aucun point de comparaison ?

La période choisie est importante. On ne vent pas des produits de plein air en décembre, ni même des chocolats de Noël le 15 Août. Si vous faites du déstockage post-période, ok, mais n’attendez pas non plus que ce soit trop tard. En Octobre, les internautes auront déjà bien oublié l’été et les vacances, et une fois rentrés dans la routine, acheter un barbecue ne les tentera certainement plus, même s’il est en promotion.

Surtout, en organisant cette vente flash, n’oubliez pas de penser à vous. A vos moyens, en interne. Etes-vous prêt, d’un point de vue informatique, à recevoir plus de trafic qu’à l’accoutumée ?  Votre site est-il bien construit ? Avez-vous analysé votre entonnoir de conversion pour être sûr de ne perdre aucun client à cause des frais de port ou mode de paiement, alors que vous avez mis tant de temps à les faire venir pour cette vente flash ? Et puis, votre service client téléphonique sera-t-il opérationnel ? La logistique est-elle rodée, prête à envoyer 2, 3, 10 fois plus de colis que d’habitude ?

Pensez bien aux conséquences financières qui découlent de cette vente flash. Oui, vous ferez un plus grand chiffre d’affaires, mais le coût de votre transport va forcément augmenter. Vous pourrez peut être plus tard négocier des tarifs avec votre transporteur, mais à la fin du mois, il faudra payer cette facture, correspondant à tous ces envois. Pensez aussi aux heures supplémentaires de vos employés, sait-on jamais 😉

En application

Vous avez deux solutions pour l’application de la vente flash.

  • Une vente à durée limitée : vous posez une urgence, vous incitez l’internaute à se décider vite. Vous favorisez l’achat impulsif, et un client qui aurait mis 10 jours à se décider va peut-être réfléchir moins longuement. Attention, si vos produits sont des produits à forte valeur, l’achat impulsif est moins courant. Pensez au pouvoir d’achat de votre cible en matière d’achats plaisirs/achats impulsifs !
  • Une vente à stock limité : cette fois, c’est la compétition que vous créez. En affichant le décompte du stock, vos client vont se battre pour être sûrs de profiter de l’offre. Et dans ce cas, les produits peuvent avoir un coup plus élevé, c’est moins grave, puisqu’ils se sentent moins pressés par le temps.

Calculs et retour sur investissement

Essayez de calculer un probable retour sur investissement avant de vous lancer. C’est important pour calculer une marge théorique dégagée par l’opération et ainsi savoir si elle est intéressante pour votre entreprise ou non.

(Nombre d’articles X Prix de vente) – (Nombre d’articles X Prix d’achat ) = Marge

Ce calcul universel peut être décliné selon des différents prix de vente entre lesquels vous hésitez. N’oubliez pas qu’il reste toujours possible que votre stock ne soit pas complètement écoulé. Combien d’article devez vous vendre au minimum pendant l’opération pour au moins financer l’achat de ce stock ?

Avec la marge potentielle dégagée, allez-vous pouvoir payer « à l’aise » votre transporteur ? Combien vous resterait-il pour mettre en place des opérations de communication ? Et encore, souhaitez-vous comptabiliser le temps de travail de vos employés multiplié par leur taux horaires, et y ajouter les charges patronales ? A vous de voir jusqu’où vous souhaitez pousser ces calculs, mais parfois, y passer du temps est la meilleure façon de ne pas faire d’erreur à la base. Il vous suffirait d’un article acheté un peu trop cher pour que l’objectif de rentabilité ne soit pas atteint.

Dans le cas où vous visez la notoriété, ne cherchez pas nécessairement quelle marge sera dégagée, mais plutôt quel budget vous êtes prêt à dépenser pour cette opération. Le travail est le même, mais bizarrement, il effraie un peu plus le porte-monnaie. Bon courage à tout ceux qui souhaitent se lancer, et donnez-moi des nouvelles !

En espérant m’être rendue utile dans cet article, bien que j’ai l’impression d’oublier des milliers de choses,

A votre service,

Kaa’

Pinterest ou l’exposition 2.0 la plus variée du monde

J’ai reçu ce matin mon invitation pour Pinterest grâce à l’administratrice du blog ePop, que vous pourrez d’ailleurs retrouver sur Facebook et même Twitter. Je me suis donc lancée sur ce nouveau réseau social émergent très en vogue, tout d’abord au compte de la Jardinerie. Puis, je me suis auto-envoyé une invitation, forcément. C’est pourquoi je tiens à signaler que les intéressés, une fois ce post bien lu et pré-digéré, pourront me laisser un commentaire pour recevoir une invitation.

 

Le twitter des artistes

Direct, un petit bémol pour le bon franchouillard qui sommeille en chacun de nous, Pinterest possède une interface uniquement en anglais. Mais rien d’insurmontable, rassurez-vous, il suffit de connaître les termes principaux. A la façon de twitter, vous pouvez avoir des followers, c’est-à-dire des gens qui décident de vous suivre pour connaître vos dernières publications. Vous pouvez choisir vous aussi de « follow » les gens les plus intéressants, ou de les « unfollow » si au bout d’un moment vous les trouvez relou avec leurs photos de macramé. Vous pouvez « liker » une image, la « repin » à la façon des retweets, et la commenter. Sachez que lorsque l’on « repin » une image, il faut l’ajouter automatique à un de vos albums (mais le nom de l’auteur reste bien sûr mis en avant, ne croyez pas qu’il s’agit là d’une façon très indélicate de récupérer les créations d’autrui).

Les albums sont appelés « board« , traduisez « tableau ». Finalement, chacun de votre album est un tableau de liège où vous épinglez tout ce que vous aimez pour en faire profiter les visiteurs. Chacun de vos « board » peut être indexé dans une des catégories du site au moment de sa création. Ainsi dès que vous publiez une photo de gâteau par exemple, dans votre board « Mes recettes », si ce board a été bien indexé dans « Food & Drink », les promeneurs dans cette catégorie du site pourront voir votre publication.

 

Pinterest, un réseau visuel

Capture d'écran Pinterest - Page d'accueil

Clairement, l’atout de Pinterest, c’est l’aspect visuel. Page d’accueil, trois coups de scroll, et en quelques secondes vous voyez en direct ce qu’ont publié vos contacts. Il s’agit de partager des images, qui représentent vos produits préférés, vos dernières recettes de cuisine, vos idées. Selon les catégories, on trouve de tout – mais vraiment de TOUT. Et parfois, un coup de coeur, et hop, on « repin ». Pour ma part, j’utilise l’expression « repin’s », à l’oral, ça fait moins drôle, si vous voyez ce que je veux dire 😉

Nombreux sont les artistes qui postent leurs créations sur Pinterest. Comprenez alors l’essor possible pour les e-commerçants dans les domaines du design et de la déco. Il est même possible d’afficher un prix sur le produit que l’on pin’s, mais il semblerait que cela freine considérablement le partage des images. Le côté commercial sur les réseaux sociaux est toujours mal digéré par une grande partie des utilisateurs, à mon avis.

A titre professionnel, étant donné que nous réalisons de nombreuses photos en interne, c’est l’occasion de montrer notre savoir-faire dans ces domaines modernes – à la fois la communication, le web 2.0, mais aussi la photographie – ainsi que nos produits qui sont souvent pour nous des coups de coeur. Certains ont tendance à l’oublier, oui, nous devons faire du chiffre, mais derrière les écrans il y a des êtres humains. A titre personnel, il s’agit de mettre en avant pas mal de mes centres d’intérêts, d’en découvrir d’autres, etc. Manque plus qu’à télécharger l’application Android – si elle existe – car charger les photos depuis mon appareil prend un temps fou.

 

Un réseau social fermé

Clairement, si vous n’avez rien de visuel à publier, ça peut paraître inutile. Si vous ne connaissez personne, c’est pareil. Mais un peu à la façon de Twitter, pas besoin d’avoir des choses à dire pour avoir intérêt à se connecter. Vous pouvez suivre des centaines de gens sans pour autant être suivi, après tout. Vous pouvez vous contenter de repin’s et de mettre des commentaires, ça fait plaisir aux auteurs, et ça vous permet de découvrir une multitude de choses.

Pinterest, ce n’est pas uniquement la mode, la déco et de la cuisine. On y trouve vraiment de tout, notamment en passant par la barre de recherche. Nombreux sont les auteurs de publications qui ne mettent en description de leur pin’s que des mots-clés. Ainsi, essayez de taper « illustration », ou encore « kenya », vous verrez la multitude de visuels que l’on découvre !

Si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure Pinterest, n’hésitez pas à me laisser un commentaire, je ferai de mon mieux pour vous en envoyer une. En attendant, si vous souhaitez m’y retrouver, je suis. Et pour suivre la jardinerie, c’est ici !

A bientôt, 

Kaa’

Justin et ses Beliebers

« Baby, Baby, Baby, Ouhhhhhh… »

Plus la peine de présenter Justin Bieber, la vedette des ados pré-pubères. Semblerait que ce jeune homme soit actuellement en train de préparer son futur clip pour le morceau « Boyfriend », et Môssieur annonce, il y a 9 heures, que demain, sortira enfin la vidéo ! Folle surprise, attente inespérée, espoirs enfin comblés, les fans de Justin Bieber frétillent d’impatience. Ils en tremblent, des frissons parcourent tout leur corps et les cheveux se hérissent sur leur nuque ! Mais encore bien plus que ça…

Le TT – comprenez Trending Topics, les mots-clefs les plus recherchés sur Twitter – à la mode en France sur Twitter à l’instant même où je rédige ce billet, c’est « Our Body is Ready for Boyfriend ». Amis francophones, pas de panique ! Traduction « Notre corps est prêt pour un petit ami ».

Bon, en réalité, il faut comprendre le jeu de mot, mais le fait de laisser sous entendre autant de choses salaces en seulement quelques caractères, c’est excitant et terriblement grisant. Surtout pour ceux dont les parents ne parlent pas anglais, et qui frôlent alors l’interdiction, sont prêts à enfreindre tous les règlements et défier l’autorité, boire du panaché au goûter. Parce qu’il faut bien se l’avouer, la moyenne d’âge des fans de Justin Bieber ne doit pas être bien élevée. Avoir 13 ans et insinuer qu’on est fan de Monsieur Lamèche au point d’être prête à en faire son quatre heures, c’est tout de même un peu limite. Surtout que y’en a une, elle veut même se faire « déchirer les ovaires ». Honte à son prof de bio, c’est pourtant bien au programme de 4ème, non ?

Un jour, ma collègue m’a demandé « Ma fille écoute Sexion d’Assaut. Est-ce qu’à son âge c’est bien de la laisser écouter ça ? ». J’ai pas envie de dire « oui », mais maintenant je lui répondrais en toute franchise « Vaut mieux Sexion d’Assaut que Justin Bieber, au moins elle rêvera pas de faire des cochonneries avec Maître Gims. »

Blague à part, Justin Bieber réunit tout de même plus de 21 millions de followers, dont certain(e)s ne sont inscrits sur ce réseau social que pour lui. La preuve par leurs pseudos ridicules : « @Bielibette » ou encore « @xxBieberloveusexx ». alors, bon, avec mes quelques followers, j’abdique.

Kaa’

Réseaux sociaux – Pro ou perso ?

Pratiquant divers réseaux sociaux depuis quelques temps, de façon personnelle et/ou professionnelle, je m’en viens à tirer certaines conclusion sur l’utilité, l’efficacité et la pertinence de ces sites. Merveilleux outils en soi, ils n’ont, comme on peut s’en douter, pas que des qualités. Non sans être bourrés de défauts, je les utilise pourtant avec un oeil bien différent depuis que j’ai mis les pieds dans le monde du web à plein temps.

Facebook

Nul besoin de présenter Facebook à vous autres qui me lisez. Avec la popularité qu’à acquis ce réseau social en quelques années, quiconque met les pieds sur la toile une fois par semaine en a entendu parler. Et même ceux qui n’y vont pas, puisque la presse et autres médias en font leurs choux gras. Histoires de harcèlement chez les ados, apéros publics et autres dérives, Facebook sait faire les gros titres. Je me suis inscrite il y a des lustres, et j’ai connu Facebook comme réseau de partage avec mes amis, partage de photos, de nouvelles, et de messages privés. J’ai ensuite plongé dans les deux ou trois premiers jeux qui ont élu domicile sur « FB » – comme on l’appelle intimement – mais depuis peu, j’ai une forte tendance à perdre patience, à chacune de mes visites. Mes contact publient des « panneaux » pour dire ce qu’ils pensent de la vie en général, des grandes phrases philosophiques le plus souvent. Il s’agit parfois de blagues grotesques, de coups de gueule, de caricatures… Quoi qu’il en soit, dans ma cambrousse profonde, mon smartphone galère à charger mon fil d’actualités et ça commence à me courir sur le haricot. Enfin, il y a ces jeux, pour y revenir, auxquels participent certains de mes contacts très assiduement, et qui publient très – trop – régulièrement des invitations sur mon mur ou dans mes notifications. Parmi cette foule de choses inutiles et polluantes, j’arrive de temps en temps à distinguer les statuts de mes amis… dont je ne suis pas toujours si proche. On accepte les amis proches, puis les collègues, parfois de vieilles connaissances, par pure curiosité, et on laisse ce petit monde s’installer à sa guise, et on finit par ne plus lire grand chose… Seul bon point que j’apprécie vraiment : je peux garder le contact avec ceux qui me sont chers mais qui sont loin, et pour qui malheureusement je ne prends pas assez de temps.

D’un point de vue plus professionnel, je me suis débattue un certain temps avec les « pages » que j’administre. Trois à mon actif, dont une très régulièrement. Acquérir des fans, c’est une chose, mais nombreux sont ceux qui connaissent nos magasins – je travaille pour une jardinerie indépendante, constituée de 3 magasins, dont 2 sont bien réels – et se foutent royalement de devenir un jour des clients web. Au-delà de ces gens-là, dur de se faire connaître de la population. Les « Community Manager » conseillent les concours, les jeux,etc. Mais passée cette acquisition de notoriété, cela ne fait pas des internautes des clients (fureter sur ce site pourra vous filer quelques infos supplémentaires). C’est un outil qui peut être formidable, mais qui a ses limites. Vos publications ne sont visibles que de vos fans, à moins qu’ils choisissent d’intéragir avec vous, ce qui vous rendra visible auprès de leurs amis. Malheureusement, l’effet domino n’est pas toujours aussi rapide qu’on le souhaiterait.

Twitter

Je suis addict à Twitter, mais seulement depuis peu. Depuis que nous l’utilisons au bureau de façon professionnelle, pour tout dire. Hashtag, tweets et retweets, #FF et tendances mondiales m’étaient encore inconnus il y a une semaine. Je dois dire que j’adhère très très vite, et que l’on en devient très rapidement accro. On peut facilement passer la journée entière à tweeter, sans se rendre compte que le temps passe. On vient voir les nouveautés, on clique sur un lien, on lit un article, puis un second qu’on retweet. On se met à suivre Untel qui est cool, on lit ses tweets, on reclique. Et on a perdu une heure. Fort heureusement, si l’impact envers une clientèle est très limité, il s’agit d’un puis d’information inépuisable. Pige concurrentielle ou juste suivi régulier des tendances, Twitter nous permet de ne pas perdre le fil. L’avantage d’un point de vue personnel, c’est aussi la possibilité de suivre et d’être suivi par des gens qui possèdent les mêmes centres d’intérêt. Fanfictionneuse Harry Potter depuis près de 10 ans – et fière de l’être – il va devenir difficile de trouver d’autres mordus de cet univers parallèle méconnu au fur et à mesure que le temps passe. Alors bien sûr, si Twitter me permet de suivre l’actu du e-commerce, parce que ça me passionne, mais aussi la pub ou le marketing qui sont le centre de ma formation, cela me permet de suivre aussi ce monde bien à part, même s’il reste majoritairement anglophone. C’est pourquoi, ce n’est pas nécessairement d’être suivi qui importe dans mon cas – même si relayer mon blog et le diffuser me plairait bien – mais avant tout trouver en un seul endroit une mine d’informations sur des sujets extrêmement variés.

Retrouvez moi d’ailleurs @LeliaLAPEL et la jardinerie @JardiDesjardins, pour ceux que ça intéresse.

Google +

Savant mélange de Twitter et de Facebook, Google apporte avec son Google + la possibilité de réunir ses amis sous forme de cercles. Visuellement sympa, je ne me rends pas compte jusqu’où cela pourrait aller. En effet, malheureusement méconnu à part des pros du web, Google + est plutôt vide. N’ayant aucun intérêt à suivre sur G+ ce que je suis déjà sur Twitter – car ce sont les mêmes qui publient sur différents réseaux sociaux – je m’en suis vite détachée pour passer à autre chose. Cependant, je n’y vois pas que des points négatifs. Les pro-Google et détenteurs d’adresse Gmail l’admettront : tout avoir réuni sur une seule plateforme est très plaisant. j’utilise Google Document, Gmail, AdWords pour le boulot, Maps pour mes itinéraires. Alors forcément, si mon réseau social pouvait se trouver-là, ce serait le panard ! Sauf qu’en réalité, je ne peux pas forcer mes contacts FB + Twitter à se retrouver ici, juste parce que pour moi, ce serait plus simple. D’un point de vue professionnel, le constat est malheureusement le même. Gros bon point cependant : le +1 disponible pour chaque publication. Une façon différente de dire « J’aime » comme sur Facebook, que l’on retrouve partout sur notre site web (ici, à ceux qui voudraient y faire un tour), et qui permet aux connaisseurs de « +1 » une fiche produit qui leur plaît. Une façon simple d’entrer dans la vague du social shopping et de montrer à ses potes quel article on a acheté, on a aimé. Si cela fonctionne bien pour la mode et le design, pas sûr que la sauce prenne pour les articles de jardin, mais qui ne tente rien n’a rien.

Pinterest

Accessible uniquement sur invitation, j’attends toujours le mail de Pinterest pour pouvoir me lancer. S’il fait un gros boom outre-Atlantique, ce réseau social débute en France avec 50 000 visiteurs uniques le mois dernier, si je me souvient bien d’une de mes lectures de la journée. Il s’agit d’épingler sur votre tableau des jolies choses, des photos ou des produits esthétiques qui pourront être ré-épinglée sur le tableau de ceux et celles qui apprécient aussi le sujet. Vous pourrez choisir des thématiques sur lesquelles épingler vos photos : une fleur en Science et Nature, une paire de Louboutin dans le prêt-à-porter, etc. On retrouve ainsi une foule, très graphique, de posts par thématique afin de ne voir que ce qui nous intéresse. N’ayant pas encore pratiqué Pinterest, je compte le faire sous peu de façon professionnelle, dès réception de l’invitation et avec l’aval du Boss. Je pourrais alors update cet article en postant des infos plus techniques.

Edit : J’ai reçu mon invitation Pinterest ce matin-même. Je vais donc y consacrer un article entier, et je vous invite à m’interpeller par commentaire si vous souhaitez recevoir une invitation !

En espérant que cet article vous ait plu, je vous abandonne dans un minimum de courbettes.

Cordialement,

Kaa’

Bubble Shooter

Bubble Shooter, que l’on ne présente plus, mais que je souhaite vous présenter tout de même. Bubble arrive fièrement mais sobrement à la cinquième place du top 100 des jeux en ligne, dixit Jeux.com. De plus, il trône aisément dans les jeux d’arcade et ce depuis des mois. La preuve en est que nous n’avons point à le chercher bien loin lorsque l’envie nous prend d’exploser notre score. Les joueurs aguerits, qui après avoir testé maints et maints  jeux en flash, s’accordent à juger ce jeu comme « bien » à 90%. Il me semble d’ailleurs raisonnable de signaler que les 10% restant doivent avoir une connexion internet à très très bas débit, ce qui rend le jeu fort ennuyeux, et ne leur permet donc pas de juger Bubble à sa juste valeur.

Ayant été reconnue critique casse-couille mais référence de l’année – par mes proches mais ça faut pas le dire – en la matière, je me permets de révéler au grand jour, non seulement les bienfaits, mais surtout les méfaits des jeux en flash, dont fait partie intégrante Bubble Shooter.

L’addiction sur le lieu de travail

Par des journées longues et ennuyeuses, n’ayant accès à aucun site d’interêt profond (tel que Youporn et 30 Millions d’amis), il nous a bien fallu trouver de quoi nous occuper pendant les heures creuses. Nous nous sommes penchées sur Jeux.com, et avons malencontreusement découvert Bubble Shooter. Une, puis deux, puis toute l’équipe – puisque je traite ce sujet en ayant une expérience reconnue – nous voilà en train de missionner pour battre le record de la collègue de gauche. Lors de diverses enquêtes sur le sujet de l’ennui au travail, j’ai même constaté un bureau annexe déjà contaminé par cette addiction…

Capture d’écran entre deux clics frénétiques.

Il semble très compliqué de décrire ce phénomène de la manière la plus impartiale qui soit alors que je débute moi-même une cure de désintoxication. Je peux cependant vous faire profiter de quelques techniques déjà bien rodées pour limiter l’addiction de ses collègues…

Vaincre l’addiction

Il suffit pour se faire de bloquer la connexion internet des collègues. Pour cela, une seule chose à faire : travailler, ou les faire travailler. Je vous avouerais sans détour que ce n’est pas toujours évident. Pousser l’autre au  travail est même encore plus compliqué, quand on n’a soi-même rien à faire. Bloquer la connexion internet peut aussi se faire en parasitant l’ordinateur. Un petit boulot de saisie, même en rapport éloigné avec l’utilité première de votre service, aura toujours plus de poids que de jouer à Bubble, si tant est que vos collègues aient un sens logique tourné vers le travail et la satisfaction de la tâche accomplie.

Enfin, je clôturerai cet article en disant que malgré l’addiction au jeu, et le plaisir que cela procure malgré tout, le seul moyen de s’éloigner du jeu, c’est d’arrêter de travailler. Ce que j’ai pris le parti de faire, d’ailleurs. Mais je crois pouvoir dire sans trop me tromper que mes collègues joueront toujours à Bubble quand je reviendrai, ou alors à un autre jeu en flash s’il y en a encore un capable de détrôner notre passe-temps favoris !

 

Kaa’, pour Kaachan Magazine